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Les écoles de commerce revoient leurs prix

Le 22 October 2014 par Sébastien

Epargner

C’est devenu presque une coutume. Les augmentations des droits d’inscriptions des écoles de commerce sont si fréquentes qu’elles ne sont plus de nature à surprendre des parents qui se mettent plutôt au diapason de cette réalité, à l’approche de la fin des vacances scolaires. Toutefois, la donne pourrait changer cette année et c’est la crise économique qui est pointée du doigt pour ce revirement de situation.

Toutes (presque) unanimes

Envisager « un travail d’optimisation des coûts dans le but de réduire les frais de scolarité », voilà ce que laissait entendre récemment le directeur général de l’Edhec, Olivier Oger, qui estime  que «l’on arrive aux limites de la capacité de financement des familles ». EDHEC n’est cependant pas la seule école de commerce concernée par cette problématique de réduction des frais de scolarité, loin s’en faut. La situation semble la même partout à en croire les dires d’Isabelle Assassi, directrice de Toulouse Business School (TBS) qui soutient que« Les écoles sont au bout de leurs grosses augmentations » avant de souligner les « difficultés des parents à payer » dans les  délais, plus précisément ceux de la classe sociale moyenne frappée de plein fouet par le chômage.

NEOMA, l’établissement né de la fusion de Rouen Business School et de Reims Management School, abonde dans le même sens que les écoles précédentes. Par la voix de son directeur général, NEOMA a fait savoir qu’elle ne souhaitait pas «  être en situation d’augmenter [ses] frais. », cette année.

La crise économique au centre du débat

Les conséquences de la crise économique sont citées comme principales raisons qui motivent ces intentions d’optimisation des frais de scolarité des écoles de commerce. Le chômage tourne à plein régime, les parents rencontrent plus de difficultés pour solder et le recours au crédit. Et de la part des étudiants l’avenir est de surcroît plein d’incertitudes. L’exigence d’une caution parentale constitue le grain de sable qui nuit actuellement au mécanisme des prêts étudiants. Ainsi, pour un souci de cohérence au regard des situations économiques actuelles, nombreuses sont les écoles de commerce ont jugé plus commode de tirer le frein à main en ce qui concerne les différents frais de scolarité.

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